01
Découpez selon le risque, pas selon un pourcentage arbitraire.
Un bon découpage isole les moments où la mission peut bifurquer. Pour un site, la structure et la direction visuelle peuvent devoir être décidées avant l’intégration. Pour une stratégie, l’audit et la recommandation peuvent précéder l’activation. Pour un produit, la conception peut précéder le développement.
L’objectif n’est pas d’ajouter des paiements ; c’est d’éviter d’engager toute la production avant une décision qui aurait dû être prise plus tôt.
02
Chaque étape doit dire ce qu’elle couvre.
Présentez le jalon comme une phase de travail : ce que vous allez faire, ce que le client verra à la fin, et ce qui permet de passer à la suivante. Le client comprend alors à quoi correspond son étape de paiement et pourquoi elle ne couvre pas automatiquement tout le projet.
Le paiement est traité par le prestataire configuré. Dealokr rend le statut utile au workflow visible, sans détenir les fonds ni promettre leur disponibilité.
03
Gardez une vraie porte de sortie entre deux phases.
À la fin d’un jalon, le client doit pouvoir valider, demander une révision dans le cadre prévu ou décider de ne pas engager la phase suivante. Cette possibilité rend le découpage crédible et facilite une discussion avant que le coût ou le délai n’augmente.
Si une demande ouvre un résultat nouveau, créez une phase explicite. Vous évitez ainsi de faire rentrer un mini-projet supplémentaire dans une étape déjà validée.
04
Ne confondez pas jalon, validation et livraison finale.
Une version de revue peut servir à décider de la suite sans être la remise complète. Le handoff de fichiers sources, d’accès ou d’assets finaux peut nécessiter une étape distincte dans le deal.
Ce niveau de détail est particulièrement utile pour les prestations immatérielles : design, développement, stratégie, contenus, no-code ou marketing.
Dealokr