01
Faites la différence entre objectif et promesse.
Un objectif marketing donne une direction : améliorer le message, analyser un funnel, créer une campagne, préparer une landing page ou organiser un test. Une promesse de performance chiffrée peut dépendre du marché, du budget, du produit et d’éléments qui échappent au freelance. Le deal doit être honnête sur cette différence.
En revanche, il peut être très précis sur le travail : données analysées, livrables, versions, étapes de validation, éléments fournis par le client et contenu du handoff.
02
Utilisez les validations pour débloquer la production.
Une direction de message, une audience, une créa, une structure de page ou un plan de campagne est souvent une décision préalable à la production suivante. Faites-la apparaître dans le deal. Le client sait ce qu’il doit valider et le freelance sait ce qui lui permet de passer à l’étape suivante.
Si le client change l’objectif, le canal ou le volume de production, la nouvelle demande peut devenir une phase distincte. Cela permet de rester agile sans perdre la lisibilité du budget.
03
Traitez les accès et configurations comme un vrai handoff.
Une campagne ou un projet growth peut laisser des assets, tableaux, comptes, permissions, tags, audiences, scripts, reportings ou recommandations. Listez les éléments réellement remis et qui contrôle chaque outil. Les plateformes publicitaires, analytics ou CMS conservent leurs propres permissions.
Dealokr rend la chronologie du deal plus facile à retrouver, mais ne garantit ni les performances ni l’accès continu d’un service tiers.
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